JE LE DÉCONSEILLE FORTEMENT
Je me prépare,
La volonté, le vêtement et le verbe
tout est là, au service d'une cause qu'on me propose pour en faire une conférence
La cause des droits de la femmes au coeur de la journée de la femme.
Derrières ces mots, des milliards de souffrances et de maux, souvent banalisés
Vous savez ? comme les voitures de police banalisée
Tu ne sais pas ce qu'il y a dedans, jusqu'à ce qu'il sorte de là pour te courser, t'attraper et t'enfermer.
Mais ma mission va au delà de cette cause, lorsque toutes les douleurs sont transcendées
Elle vient toucher la cause des causes : la Paix !
C'est une missions secrète, mais pas cachée, elle est toute dévoilée
C'est une mission discrète, l'abris des juges et des regards indiscrets
Pour atteindre ce haut lieu qu'est le coeur, au milieu duquel tout est pardonné
Mais voila il y a eu un problème dont j'aimerais te parler
Un problème que j'ai plusieurs fois rencontré,
Et pour la première fois de ma carrière : je vais te l'exposer
Après avoir conclu le contrat avec mon client, ce dernier m'appel pour me proposer "une légère modification" de ma conférence. Ajouter une rencontre de 30 minutes environ, pour un échange entre le public et les forces de l'ordre représentés par la Police Nationale et des auteurs de violences présents ce jour là.
Souvent ce genre d’événement est peu propice au format d'échange public, de rencontre ou groupe de parole comme je l'ai dit à l'organisatrice.
Surtout en présence d'ex détenus auteurs de violences. Au coeur d'un espace temps où il y aura des femmes victimes.
Ça me parait être un mélange complexe, explosif et dangereux, qui nécessite attention, calme et dextérité.
J'ai dit NON tout ce suite, j'en ai parlé à ma femme qui est psychologue, elle me l'a confirmé.
S'en est suivi une discussion passionnante sur la psychologie et la phénoménologie de groupe dans les sciences psycho sociales.
J'ai compris la raison pour laquelle nombreuses tentatives de sensibilisation, d'animation de groupes, ou d'appels à l'action, virent au fiasco et parfois à des situations dramatiques pires que le point de départ.
Après plus de 10 ans à écrire et dire des discours, animé des groupes, des ateliers et formations,
Mon expérience personnelle m'a prouvé que "faire parler" les gens n'est pas toujours efficace pour leur sensibilisation, amélioration ou guérison.
Cela nécessite un atelier complet dans un espace-temps à part, avec des personnes volontaires
sur au moins 1h30 et si possible sur au moins 3 séances espacés sur plusieurs semaines.
Car j'ai pour principe d'accepter telle qu'elle est, toute personne qui ne veut pas changer. (nous pouvons en discuter)
Car il faut le temps aux courageux volontaires, que l'information vienne s’asseoir en soi, et qu'on le prenne pour soi
et non pour une information publique, dite à la criée, sur tout les toits
il s'agit de dépasser l'image qu'on se donne, ou qu'on nous donne que l'on soit femme victime ou homme auteur, de violence.
il s'agit de traverser des tempêtes intérieures, franchir les murailles de l’ego
pour arriver au plus haut lieu où les problèmes s'estompes,
où les médiocrités inscrits sur le mur de la honte sont effacés,
où nous pouvons profiter d'une vie neuve,
une vie d'intelligence, d'instant en instant, une vie où s'amuse la créativité.
Déjà qui sait ce que sont "lest droits des femmes" ? d'où vient la journée de la femme ?
Quel est le sens donné par les organisateurs, le sens historique et le sens au regard des attentes du publique ?
Au delà de ces éléments de langage et de culture générale, qui connaît dans le vécu les souffrances que cachent ces mots, cette culture, ce langage ?
Qui osera en parler ? avec ses propres mots, et sans souffrir, sans s'exposer aux représailles, aux critiques, et aux donneurs de leçons ? Qui ?
Quand bien même, cette personne en serait-elle capable et courageuse. Lui serait il approprié qu'en public elle vienne se livrer avant d'avoir travaillé son sujet ?
C'est pourquoi, je simplifie
je vois cette journée de la femme comme une manifestation avec divers activités.
Donc un environnement plutôt festif, qui célèbres les droits de la femme.
C'est un contexte divertissant où il sera difficile de mobiliser toute l'attention et la concentration
Une attention nécessaire à la compréhension des violences
Des violences dans lesquels le public peut être engagé consciemment ou même sans le savoir.
Il s'agira pour ma part, de donner l'envie et le goût de chercher et d'aller plus loin plutôt que d'exercer le public à la prise de conscience.
Tout cela nécessite des recherches, et une compétence spécifique en communication, et en art oratoire.
Mais aussi en sciences psycho sociales, à l'économie, à la physiologie, ou encore à ce qu'on appel le développement personnel.
Ça demande une réflexion et une construction en amont
et donc une facturation.
Oui, ce n'est pas gratuit. Les parole gratuites sont souvent celles qui coûtent le plus chère.
Méchanceté, et jugements gratuits, packs idéologiques gratuits, objets gratuits ou essais gratuits pour te vendre ensuite, et même sur les réseaux sociaux réactions commentaires et échanges sont gratuit alors qu'en réalité le réseaux a monétisé chaque part de nos vies, nous sommes devenus les produits.
Un autre de mes principe est de redéfinir le bénévolat non comme du travail gratuit mais comme le don de soi, de la personne "bénévolante" c'est à dire qui veut du bien.
Tout travail mérite salaire
Et tout salaire peut contribuer à l'ensemble de la société, s'il est socialisé
C'est à dire s'il comprend dans sa part sociale (dites charges sociales)
la part des plus pauvres, de la santé pour tous, de nos aînés
Quoi de mieux pour faire le bien ?
J'ai utilisé l'expérience à l'origine de cet article pour créer une formation
Si tu veux être informé, inscris-toi bit.ly/inscription-OTEVE
La volonté, le vêtement et le verbe
tout est là, au service d'une cause qu'on me propose pour en faire une conférence
La cause des droits de la femmes au coeur de la journée de la femme.
Derrières ces mots, des milliards de souffrances et de maux, souvent banalisés
Vous savez ? comme les voitures de police banalisée
Tu ne sais pas ce qu'il y a dedans, jusqu'à ce qu'il sorte de là pour te courser, t'attraper et t'enfermer.
Mais ma mission va au delà de cette cause, lorsque toutes les douleurs sont transcendées
Elle vient toucher la cause des causes : la Paix !
C'est une missions secrète, mais pas cachée, elle est toute dévoilée
C'est une mission discrète, l'abris des juges et des regards indiscrets
Pour atteindre ce haut lieu qu'est le coeur, au milieu duquel tout est pardonné
Mais voila il y a eu un problème dont j'aimerais te parler
Un problème que j'ai plusieurs fois rencontré,
Et pour la première fois de ma carrière : je vais te l'exposer
Après avoir conclu le contrat avec mon client, ce dernier m'appel pour me proposer "une légère modification" de ma conférence. Ajouter une rencontre de 30 minutes environ, pour un échange entre le public et les forces de l'ordre représentés par la Police Nationale et des auteurs de violences présents ce jour là.
Ce que je déconseille fortement,
Souvent ce genre d’événement est peu propice au format d'échange public, de rencontre ou groupe de parole comme je l'ai dit à l'organisatrice.
Surtout en présence d'ex détenus auteurs de violences. Au coeur d'un espace temps où il y aura des femmes victimes.
Ça me parait être un mélange complexe, explosif et dangereux, qui nécessite attention, calme et dextérité.
J'ai dit NON tout ce suite, j'en ai parlé à ma femme qui est psychologue, elle me l'a confirmé.
S'en est suivi une discussion passionnante sur la psychologie et la phénoménologie de groupe dans les sciences psycho sociales.
J'ai compris la raison pour laquelle nombreuses tentatives de sensibilisation, d'animation de groupes, ou d'appels à l'action, virent au fiasco et parfois à des situations dramatiques pires que le point de départ.
Après plus de 10 ans à écrire et dire des discours, animé des groupes, des ateliers et formations,
Mon expérience personnelle m'a prouvé que "faire parler" les gens n'est pas toujours efficace pour leur sensibilisation, amélioration ou guérison.
Cela nécessite un atelier complet dans un espace-temps à part, avec des personnes volontaires
sur au moins 1h30 et si possible sur au moins 3 séances espacés sur plusieurs semaines.
Car j'ai pour principe d'accepter telle qu'elle est, toute personne qui ne veut pas changer. (nous pouvons en discuter)
Car il faut le temps aux courageux volontaires, que l'information vienne s’asseoir en soi, et qu'on le prenne pour soi
et non pour une information publique, dite à la criée, sur tout les toits
il s'agit de dépasser l'image qu'on se donne, ou qu'on nous donne que l'on soit femme victime ou homme auteur, de violence.
il s'agit de traverser des tempêtes intérieures, franchir les murailles de l’ego
pour arriver au plus haut lieu où les problèmes s'estompes,
où les médiocrités inscrits sur le mur de la honte sont effacés,
où nous pouvons profiter d'une vie neuve,
une vie d'intelligence, d'instant en instant, une vie où s'amuse la créativité.
Malheureusement On ne peut profiter d'un évènement pour tout faire, j'aurais aimé, mais c'est inadéquate.
Déjà qui sait ce que sont "lest droits des femmes" ? d'où vient la journée de la femme ?
Quel est le sens donné par les organisateurs, le sens historique et le sens au regard des attentes du publique ?
Au delà de ces éléments de langage et de culture générale, qui connaît dans le vécu les souffrances que cachent ces mots, cette culture, ce langage ?
Qui osera en parler ? avec ses propres mots, et sans souffrir, sans s'exposer aux représailles, aux critiques, et aux donneurs de leçons ? Qui ?
Quand bien même, cette personne en serait-elle capable et courageuse. Lui serait il approprié qu'en public elle vienne se livrer avant d'avoir travaillé son sujet ?
C'est pourquoi, je simplifie
je vois cette journée de la femme comme une manifestation avec divers activités.
Donc un environnement plutôt festif, qui célèbres les droits de la femme.
C'est un contexte divertissant où il sera difficile de mobiliser toute l'attention et la concentration
Une attention nécessaire à la compréhension des violences
Des violences dans lesquels le public peut être engagé consciemment ou même sans le savoir.
Il s'agira pour ma part, de donner l'envie et le goût de chercher et d'aller plus loin plutôt que d'exercer le public à la prise de conscience.
Tout cela nécessite des recherches, et une compétence spécifique en communication, et en art oratoire.
Mais aussi en sciences psycho sociales, à l'économie, à la physiologie, ou encore à ce qu'on appel le développement personnel.
Ça demande une réflexion et une construction en amont
et donc une facturation.
Oui, ce n'est pas gratuit. Les parole gratuites sont souvent celles qui coûtent le plus chère.
Méchanceté, et jugements gratuits, packs idéologiques gratuits, objets gratuits ou essais gratuits pour te vendre ensuite, et même sur les réseaux sociaux réactions commentaires et échanges sont gratuit alors qu'en réalité le réseaux a monétisé chaque part de nos vies, nous sommes devenus les produits.
Un autre de mes principe est de redéfinir le bénévolat non comme du travail gratuit mais comme le don de soi, de la personne "bénévolante" c'est à dire qui veut du bien.
Tout travail mérite salaire
Et tout salaire peut contribuer à l'ensemble de la société, s'il est socialisé
C'est à dire s'il comprend dans sa part sociale (dites charges sociales)
la part des plus pauvres, de la santé pour tous, de nos aînés
Quoi de mieux pour faire le bien ?
J'ai utilisé l'expérience à l'origine de cet article pour créer une formation
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